Mes lectures du mois # Janvier et février


Je rattrape ici mes lectures du mois de janvier. Je n’avais pas fait d’article parce que je n’en avais terminé qu’un, mais voilà ma nouvelle liste ! Il n’y en a pas beaucoup, c’est vrai, mais promis je me rattrape au mois de mars. Je fonctionne comme d’habitude : de celui que j’ai le moins aimé à celui que j’ai préféré.

La Princesse de Montpensier, Madame de La Fayette

J’ai bien aimé cette nouvelle, même si j’ai été un peu déçue : j’avais vu le film avant, que j’avais adoré. La nouvelle m’a parue un peu fade à côté… mais je pense que l’epub très vieillot que j’avais y est aussi pour quelque chose, parce que l’orthographe ancienne me bloquait quand même beaucoup pour ma lecture.

La nuit de l’oracle, Paul Auster

J’avais beaucoup entendu parler de cet auteur sur des groupes de lecteurs, alors j’ai voulu m’y lancé. Il y a une construction très particulière et souvent dure à suivre, et je comprends sans problème que l’on puisse adorer cet auteur, qui a une véritable empreinte. Malheureusement, ça ne m’a personnellement pas vraiment plu. Peut-être aussi que je n’étais pas dans le bon état d’esprit quand je l’ai lu. Il y a des passages qui m’ont plus aussi, bien écrit et intéressant, et la deuxième partie a été lue bien plus vite que le début.

Penser la pornographie, Ruwen Ogien

Un des rares de l’auteur que je n’avais pas encore lus, mais pas aussi passionnant que les autres, même si je l’ai adoré comme le reste. Je peux très bien dire pourquoi ça n’a pas été aussi passionnant que les autres écrits de Ruwen Ogien : très sociologique et juridique, c’est vraiment carré et instruit, mais il m’a manqué son écriture fluide habituelle, qui fait qu’un traité philosophique, avec lui, se lit comme un roman.

Frankenstein, Mary Shelley

Ce n’était pas vraiment une lecture, mais une relecture. Je l’avais étudié au collège – et bien trop tôt, parce qu’à l’époque je ne l’avais ni comprise, ni appréciée. Et je suis contente d’avoir repris cette lecture, parce que j’ai beaucoup aimé. La double mise en abyme rend la structure très intéressante. Il y a des remarques très intéressantes et pertinentes sur la perception, l’existence, et la justice. Lu à l’âge qu’il faut, il peut introduire de nombreuses réflexions, à condition que le texte soit bien saisi dans son ensemble.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Enooormes : trois héroïnes contre les préjugés

Le texte de la semaine # 5 – « Le cheval et l’âne », La Fontaine

Le texte de la semaine # 1 – Les Mains Sales, Jean-Paul Sartre